TivTravailler avec moi

Je délègue tout à l’IA sauf l’idée de base.

Le script, les images, le montage. La publi aussi. Le suivi pareil. Ce qu’elle décide pas à ma place, c’est ce que mon business raconte.

L’idée

Tu demandes trente concepts viraux à une IA. Elle t’en sort trente. Aucun parle du vrai problème de tes clients. Y’a trente propositions et personne a encore choisi ce qu’il fallait montrer.

Une objection remontée au support, c’est déjà une idée. Ou le format qui tourne chez un concurrent. L’IA peut t’aider à en faire trente. À aucun moment elle a vu le terrain.

La recherche

Un agent peut me ramener les avis clients, les commentaires, les pages des concurrents. Le piège, c’est quand il en sort une conclusion. Dix commentaires sur le même problème, ça se lit. Une vidéo concurrente qui explose, ça prouve pas que le format marchera pour mon produit.

Je remonte à la source. Si je choisis mon angle à partir d’une synthèse, j’ai rien étudié.

Le format d’abord

Avant de demander cent variantes, faut que je sache expliquer la première vidéo. Le début qui retient, le moment où le produit apparaît. Ce qui bouge pas, ce qui change. Si je sais pas isoler ces morceaux, je vais automatiser une vidéo que je comprends même pas.

Vingt hooks différents sur un même format, ça m’intéresse. Vingt formats au hasard et choisir celui qui a l’air le plus propre, beaucoup moins.

La production

Une fois le format décidé, je lui file le script, les variantes, les images. La voix, le montage, les exports. Je veux un fichier exploitable qui sort d’un coup, pas dix étapes où l’IA s’arrête et attend que quelqu’un copie-colle dans le tool d’après.

Je compte aussi les ratés. Dix vidéos qui sortent du workflow et une heure de retouche sur chacune, le vrai coût d’une vidéo c’est pas juste les API.

L’opérationnel

Les gens demandent trois idées de tweets à l’IA. Le montage, l’export, la publi, ils font tout à la main. Moi c’est l’inverse. L’idée, je la garde pour moi. Les trucs répétitifs, je les file aux outils.

Un exemple. Ton panier, tu l’envoies à Claude Code et il te le dev en deux minutes.

À gros volume, je veux pas la même case pour une vidéo produite et une vidéo vraiment en ligne sur le bon compte. Entre les deux y’a la programmée. Tu mets tout dans « terminé », t’as un planning plein et des comptes vides.

Mes comptes sur téléphone

Quand tu gères beaucoup de comptes, la partie la moins sexy c’est les vérifs. Que les comptes soient toujours actifs, qu’une publication soit pas passée à la trappe, qu’un téléphone déconne pas. Avant, tu mettais quelqu’un là-dessus. Aujourd’hui, c’est un agent qui surveille cette partie de ma ferme de téléphones.

Je lui demande juste de me signaler ce qui sort de l’ordinaire.

Le contrôle

Avant de déléguer du montage à quelqu’un, j’ai monté moi-même d’abord. Sinon je vois un fichier terminé, je sais pas dire s’il est bon. Avec un agent, c’est pareil. Rapide ou pas, faut quand même contrôler.

Faut savoir regarder une vidéo et dire ce qui va pas. Le début traîne, le produit arrive trop tard. Dire juste « refais mieux », ça l’aide pas.

Les itérations

Je veux pas d’un rapport qui me dit « bon contenu » parce qu’une vidéo a fait des vues. Je veux retrouver toutes les versions d’un même format, voir laquelle a fait réagir, sur quel compte, pour quel coût de production.

Sinon l’agent me dit de refaire le post le plus vu alors que les autres versions du même format ont rien donné. Refaire ce format, changer le hook, passer à autre chose, ça je décide encore.

La limite

Un agent peut comparer des marchés, sortir les coûts, retrouver des concurrents. Mais il va te conseiller le marché qui a l’air le plus gros sans savoir si tu tiens six mois avec les coûts qui vont avec.

Moi je m’en sers pour aller chercher l’info qui manque avant de décider. Combien de cash il faut avancer. Ce qui continue à te coûter de l’argent si ça flop.